Equipement pour le trail en hiver : nos 10 conseils

Équipement pour le trail en hiver : nos conseils

Que vous fassiez votre jogging dans un parc ou que vous fassiez des trails en montagne, vous devez être prêt pour l’hiver. Si les grandes chaleurs peuvent être difficiles à affronter, le grand froid l’est au moins autant : nous vous avons donc préparé 10 conseils à suivre pour survivre aux trails hivernaux.

Vous avez un mal de tête dû à la neige et à la glace, votre visage vous fait mal et vous ne sentez plus vos pieds… 

Bienvenue en pleine session de trail hivernal ! (Dans un mauvais jour) 

Mais dans les bons jours, vous avez à nouveau cinq ans, vous sautez dans une aire de jeu blanche et étincelante, vous faites des traces de pas qui craquent dans la neige, et vous souriez comme un idiot. 

Heureusement, vous pouvez transformer vos mauvais jours en bons jours en portant les bons vêtements pour la météo, et en emportant le bon équipement pour rester en sécurité. 

On vous montre comment faire !

On remercie par ailleurs le site Cani-cross.fr qui nous a aidé dans la rédaction de cet article, et qui donne de nombreux conseils pour débuter en cani-cross !

1. Pensez à prendre une lampe frontale

Vous n’êtes pas sans savoir que la nuit tombe rapidement en été. Ainsi, nous vous conseillons de vous procurer une lampe frontale entre 200 et 600 lumens, et (surtout) pourvue d’une autonomie conséquente.

De plus, vous ne pourrez pas compter sur votre téléphone portable comme lampe de poche (les batteries des téléphones se déchargent très rapidement dans le froid) : dans ce cas, emportez une deuxième lampe frontale légère comme lampe de secours.

A lire également : Choisir sa lampe frontale pour le trail

2. Portez un chapeau

Un chapeau vous aidera à conserver la chaleur, mais si vous trouvez que le port d’un chapeau est trop étouffant, choisissez un bandeau qui protégera vos oreilles des vents violents. 

Une tour de cou ou un t-shirt / sous-pull à col montant est également un accessoire indispensable par temps froid.

A lire également : Bien choisir sa casquette de trail

3. Superposez les couches de vêtements

Les couches de vêtements sont le meilleur moyen de rester au chaud en hiver et de vous donner des options sur le sentier. 

Une bonne règle de base est de porter trois couches, en combinant les éléments suivants :

  • Une couche à même la peau, thermique et à manche longues, qui évacue la transpiration causée par la course ;
  • Une couche intermédiaire en polaire ou en tissu primaire pour l’isolation, idéalement quelque chose qui conserve sa chaleur lorsqu’elle est humide ;
  • Une barrière coupe-vent ou imperméable pour vous protéger du froid.

4. Optez pour une veste imperméable résistante

Votre veste imperméable d’été ne résistera pas aux tempêtes hivernales. 

Optez donc pour une veste entièrement imperméable, et non pas déperlante ou « résistante à l’eau ». 

Les vestes entièrement imperméables sont dotées d’une membrane imperméable et de coutures entièrement étanches, empêchant toute pénétration d’eau, tandis que les vestes résistantes à l’eau n’ont pas de coutures entièrement étanches, ce qui augmente les risques de fuites. 

Veillez également à ce que la capuche soit bien ajustée et réglable. Une capuche qui s’envole au moindre coup de vent peut vous énerver plus que de raison !

Cet article devrait vous intéresser : Notre guide pour choisir la meilleure veste de trail

5. Portez des gants

Portez des gants coupe-vent et emportez une paire de gants légers et chauds dans votre sac pour les cas d’urgence. 

Si l’itinéraire que vous empruntez implique un fort brouillard – ou s’il y a beaucoup de chutes de neige – prenez deux paires supplémentaires légères par sûreté, car des gants mouillés signifient des mains très froides. Et les mains sont très importantes.

6. Portez des leggings longs ou des pantalons

Courir en short peut sembler tolérable par beau temps, mais si vous courez dans de la neige profonde et croûtée ou dans de longues herbes gelées, dites adieu à vos tibias (ils seront déchiquetés !). 

Si vous courez dans des flaques d’eau gelées, vous risquez également de vous couper les chevilles et les tibias s’ils sont exposés, alors gardez-les couverts avec un legging de sport ou un pantalon de trail !

7. Portez toujours des chaussures de course ou de trail adaptées à la course sur la neige et la glace.

Cela signifie des chaussures à crampons agressifs et éventuellement à pointes métalliques pour les sentiers glacés.

Vous pouvez aussi opter pour des crampons spécial neige, avec parcimonie. Ce type d’équipement est capable de s’adapter sur la plupart des chaussures, et peuvent être bien utiles sur les sentiers les moins fréquentés, et plus généralement sur les parties plates. 

Attention : ce ne sont pas là des substituts aux vraies chaussures taillées pour la neige et la montagne, que nous vous conseillons pour les courses plus techniques ! Ils seront cependant parfait pour vos courses d’entraînement dans les bois enneigés. 

La course sur sentier en raquettes à neige est courante dans certains pays et l’utilisation de bâtons peut également apporter une adhérence et une stabilité supplémentaires dans toutes sortes de conditions hivernales.

En plus du bon choix de chaussures, vous pouvez également envisager des guêtres et des chaussettes imperméables. 

Pour les courses plus courtes, vous pouvez porter des chaussettes d’alpinisme en laine épaisse et les laisser se mouiller, mais si vous prévoyez de rester dehors pendant plusieurs heures, des chaussettes imperméables vous aideront à protéger vos pieds du froid. 

Dans tous les cas, il est important que vos chaussures de trail soient adaptées à l’épaisseur supplémentaire des chaussettes.

Découvrez cet article : Comment bien choisir ses chaussures de trail ?

8. Préparez votre sac convenablement

Lorsque vous préparez votre sac de course, essayez toujours de penser au froid que vous ressentiriez si vous deviez arrêter de courir et rester sur place pendant un certain temps. 

Le strict nécessaire doit comprendre une protection corporelle imperméable (sauf en cas de prévisions parfaites), une veste synthétique/isolante, un bonnet et des gants de rechange, ainsi qu’une carte, une boussole, un sac de survie et beaucoup de nourriture et de boissons.

9. Prenez garde si vous courrez en montagne

Si vous avez l’intention de courir en montagne en hiver, c’est une autre paire de manches comparé à l’été. 

Dans la plupart des conditions hivernales, les  » meilleures pratiques  » de l’alpinisme s’appliquent toujours aux coureurs – pensez piolet et crampons. Vous pouvez acheter des options très  » rapides et légères « , mais vous devez savoir comment les utiliser. 

Ne faites pas l’erreur de penser que les bâtons peuvent remplacer un piolet en plein hiver. Envisagez également d’emporter un piolet de randonnée léger – et assurez-vous de savoir comment l’utiliser pour l’auto-arrêt.

En outre, si la zone dans laquelle vous courez présente des risques d’avalanche, pensez à prendre un talkie-walkie, ainsi qu’une sonde et une petite pelle dans votre sac.

La course à pied dans les montagnes hivernales ressemble, à certains égards, à la course à pied dans un environnement alpin estival et, à son tour, à l’alpinisme de style « rapide et léger ». 

A lire également : Choisir son sac ou sa ceinture de trail running

10. Prévenez quelqu’un de votre destination !

La course de trail en hiver est bien plus difficile qu’en été, avec de nombreux éléments de terrain enfouis et une mauvaise visibilité fréquente. 

Sachez a minima lire une carte à l’aide d’une boussole, et emportez au besoin un appareil GPS autre que votre téléphone, en cas de besoin. 

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